Livres Nouvelle Hypnose

Nouvelle Hypnose Jean BECCHIONouvelle Hypnose, Initiation et Pratique. Dr Jean BECCHIO, Dr Charles JOUSSELIN


 La Nouvelle Hypnose. Vocabulaire, principes et méthode. Dr Jean GODIN



Hypnose Ericksonienne Thérapie Brève

Enfin un avis factuel sur les formations EMDR en France !

Hypnose Ericksonienne - samedi 1 novembre 2025 - 17:49
Depuis des années, le monde de la psychothérapie et de l'hypnose attendait ce tableau comparatif sur les formations EMDR. Un document clair, fouillé, qui mette enfin un peu d’ordre dans une jungle de sigles, de labels et d’approches parfois confusionnantes.


Car, à l’image du secteur de l’hypnose, l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) attire son lot d’instituts sérieux… et d’autres plus opportunistes. Entre les écoles accréditées, les déclinaisons inspirées et les versions détournées, difficile pour les professionnels de santé de s’y retrouver. Ce comparatif arrive donc à point nommé pour “ouvrir les yeux” sur ce qui se cache réellement derrière ces appellations multiples : DMOKA ®, DNR, EMDR-AC, EMDR-DSA, EMDR-IMO, EMDR-RSB, EMDR-DMO, EMDR-PE.PS, RITMO ®, Thérapie MOSAIC ®, ou encore IMO – Intégration par les Mouvements Oculaires.

Derrière ces sigles, des philosophies thérapeutiques parfois très différentes, des protocoles plus ou moins fidèles à la méthode originelle de Francine Shapiro, et surtout des niveaux de rigueur variables selon les formateurs. Ce tableau a donc le mérite d’évaluer la qualité réelle des formations à travers un prisme essentiel : le degré de compétence et de légitimité en santé mentale des dirigeants et enseignants.

On y retrouve les noms les plus connus du paysage français : ACCH, AFPRA, AHTMA, CAP 180, CHTIP – Collège d’Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris, EDEPHE, EMDR France, France EMDR-IMO ®, EPSYLONE, HARMONESIS, HYPNOSALYS, IFEMDR, Institut Hypnotim Marseille, Institut In-Dolore, POLE EMDR, PSYNAPSE, SENSALYS, SYMBIOFI, ou encore IPNOSIA.

Parmi eux, certains se distinguent par une approche intégrative et contemporaine de l’EMDR. C’est notamment le cas de France EMDR-IMO ®, porté par les équipes composées de psychiatres, psychologues, psychothérapeutes qui défendent une vision plus globale et évoluée de la thérapie par les mouvements oculaires : l’EMDR Intégrative. Une approche qui associe neurosciences, hypnose, et communication thérapeutique, plaçant le patient au centre du processus de transformation.

En somme, ce tableau n’est pas seulement une grille de lecture. C’est une mise au point salutaire sur un domaine en pleine expansion, où la qualité de la formation conditionne directement la qualité du soin. Pour les praticiens hypnothérapeutes comme pour les futurs stagiaires professionnels de santé, il marque une étape importante : celle d’un regard enfin lucide sur les pratiques et les formations en EMDR en France.

Consultez le tableau des formations en cliquant ici...


Diffusé par hypnose-ericksonienne.org

Enfin un avis factuel sur les formations EMDR en France !

Hypnose Ericksonienne - samedi 1 novembre 2025 - 17:49
Depuis des années, le monde de la psychothérapie et de l'hypnose attendait ce tableau comparatif sur les formations EMDR. Un document clair, fouillé, qui mette enfin un peu d’ordre dans une jungle de sigles, de labels et d’approches parfois confusionnantes.


Car, à l’image du secteur de l’hypnose, l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) attire son lot d’instituts sérieux… et d’autres plus opportunistes. Entre les écoles accréditées, les déclinaisons inspirées et les versions détournées, difficile pour les professionnels de santé de s’y retrouver. Ce comparatif arrive donc à point nommé pour “ouvrir les yeux” sur ce qui se cache réellement derrière ces appellations multiples : DMOKA ®, DNR, EMDR-AC, EMDR-DSA, EMDR-IMO, EMDR-RSB, EMDR-DMO, EMDR-PE.PS, RITMO ®, Thérapie MOSAIC ®, ou encore IMO – Intégration par les Mouvements Oculaires.

Derrière ces sigles, des philosophies thérapeutiques parfois très différentes, des protocoles plus ou moins fidèles à la méthode originelle de Francine Shapiro, et surtout des niveaux de rigueur variables selon les formateurs. Ce tableau a donc le mérite d’évaluer la qualité réelle des formations à travers un prisme essentiel : le degré de compétence et de légitimité en santé mentale des dirigeants et enseignants.

On y retrouve les noms les plus connus du paysage français : ACCH, AFPRA, AHTMA, CAP 180, CHTIP – Collège d’Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris, EDEPHE, EMDR France, France EMDR-IMO ®, EPSYLONE, HARMONESIS, HYPNOSALYS, IFEMDR, Institut Hypnotim Marseille, Institut In-Dolore, POLE EMDR, PSYNAPSE, SENSALYS, SYMBIOFI, ou encore IPNOSIA.

Parmi eux, certains se distinguent par une approche intégrative et contemporaine de l’EMDR. C’est notamment le cas de France EMDR-IMO ®, porté par les équipes composées de psychiatres, psychologues, psychothérapeutes qui défendent une vision plus globale et évoluée de la thérapie par les mouvements oculaires : l’EMDR Intégrative. Une approche qui associe neurosciences, hypnose, et communication thérapeutique, plaçant le patient au centre du processus de transformation.

En somme, ce tableau n’est pas seulement une grille de lecture. C’est une mise au point salutaire sur un domaine en pleine expansion, où la qualité de la formation conditionne directement la qualité du soin. Pour les praticiens hypnothérapeutes comme pour les futurs stagiaires professionnels de santé, il marque une étape importante : celle d’un regard enfin lucide sur les pratiques et les formations en EMDR en France.

Consultez le tableau des formations en cliquant ici...


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“Métaphores énactives de la douleur: du mouvement psychique au mouvement physique… et inversement”. par Antoine Stephan et le Dr Julien Nicolas.

Formation Hypnose Medicale - mercredi 22 octobre 2025 - 20:06
par Antoine Stephan et Julien Nicolas – Revue Douleur et Analgésie, Vol. 38, n° 3, juillet-septembre 2025. Parce que la douleur, c'est déjà une métaphore... Dans cet article remarquable publié dans Douleur et Analgésie, Antoine Stephan, kinésithérapeute-ostéopathe à Saint-Malo et membre de la Commission Rééducation et Réadaptation de la SFETD, explore avec Julien Nicolas, médecin à la Maison de santé Laënnec (Pleudihen-sur-Rance), un territoire encore peu balisé : celui des métaphores énactives de la douleur (MED).

Les auteurs partent d’un constat clinique simple : les patients utilisent spontanément des images fortes pour décrire leurs douleurs – « barre dans le dos », « tête dans un étau », « oursin dans le ventre ». Loin d’être de simples figures de style, ces métaphores sont, selon Stephan et Nicolas, de véritables outils de pensée incarnée, enracinés dans l’expérience corporelle.

Une approche à la fois phénoménologique et cognitive.

S’appuyant sur la théorie des métaphores conceptuelles de Lakoff et Johnson et sur la cognition incarnée, l’article montre que la métaphore ne relève pas seulement du langage : elle structure la façon dont nous percevons et conceptualisons la douleur. Stephan introduit ici la notion de « métaphore énactive », c’est-à-dire un pont entre le mouvement psychique et le mouvement physique : les mots activent le corps, et le corps, en retour, transforme les mots.

De la consultation à la co-construction thérapeutique.

L’étude défend l’intégration des MED dès l’anamnèse : elles améliorent la communication, orientent le diagnostic, et permettent de repérer les dimensions psychologiques (catastrophisation, anxiété, dépression). Stephan illustre son propos par des cas cliniques concrets : une patiente décrivant « un abricot dans le vagin » trouve, grâce à l’accueil de sa métaphore, un nouvel espace de sens et de soulagement.

Du mouvement des mots au mouvement du corps.

Les auteurs vont plus loin : explorer une métaphore, c’est déjà créer du mouvement. Ils montrent comment les patients, en modifiant leurs images (« biscotte qui s’effrite » devenant « galet qui glisse »), transforment leur rapport corporel à la douleur. Le thérapeute, par son écoute active, peut ainsi favoriser un processus de rééducation sensorimotrice et cognitive.

Le Clean Language comme un catalyseur.

Stephan plaide pour l’usage du Clean Language, approche développée par David Grove, qui permet au patient d’explorer ses métaphores sans interférence. Cet outil linguistique, explique-t-il, soutient l’autonomie du patient et enrichit la relation thérapeutique.

En conclusion:

Antoine Stephan propose de considérer la métaphore comme un instrument clinique majeur. Par les métaphores énactives, la douleur cesse d’être un simple symptôme ; elle devient un mouvement à écouter, à comprendre et à transformer.
Une approche à la fois scientifique, poétique et profondément humaine, qui replace le patient au centre du soin.

Pour lire l'article d'A Stephan, J Nicolas. Métaphores énactives de la douleur : du mouvement psychique au mouvement physique... et inversement. Douleur et analgésie. 2025;38(3):207-214. doi:10.1684/dea.2025.0334

“Métaphores énactives de la douleur: du mouvement psychique au mouvement physique… et inversement”. par Antoine Stephan et le Dr Julien Nicolas.

Formation Hypnose Medicale - mercredi 22 octobre 2025 - 20:06
par Antoine Stephan et Julien Nicolas – Revue Douleur et Analgésie, Vol. 38, n° 3, juillet-septembre 2025. Parce que la douleur, c'est déjà une métaphore... Dans cet article remarquable publié dans Douleur et Analgésie, Antoine Stephan, kinésithérapeute-ostéopathe à Saint-Malo et membre de la Commission Rééducation et Réadaptation de la SFETD, explore avec Julien Nicolas, médecin à la Maison de santé Laënnec (Pleudihen-sur-Rance), un territoire encore peu balisé : celui des métaphores énactives de la douleur (MED).

Les auteurs partent d’un constat clinique simple : les patients utilisent spontanément des images fortes pour décrire leurs douleurs – « barre dans le dos », « tête dans un étau », « oursin dans le ventre ». Loin d’être de simples figures de style, ces métaphores sont, selon Stephan et Nicolas, de véritables outils de pensée incarnée, enracinés dans l’expérience corporelle.

Une approche à la fois phénoménologique et cognitive.

S’appuyant sur la théorie des métaphores conceptuelles de Lakoff et Johnson et sur la cognition incarnée, l’article montre que la métaphore ne relève pas seulement du langage : elle structure la façon dont nous percevons et conceptualisons la douleur. Stephan introduit ici la notion de « métaphore énactive », c’est-à-dire un pont entre le mouvement psychique et le mouvement physique : les mots activent le corps, et le corps, en retour, transforme les mots.

De la consultation à la co-construction thérapeutique.

L’étude défend l’intégration des MED dès l’anamnèse : elles améliorent la communication, orientent le diagnostic, et permettent de repérer les dimensions psychologiques (catastrophisation, anxiété, dépression). Stephan illustre son propos par des cas cliniques concrets : une patiente décrivant « un abricot dans le vagin » trouve, grâce à l’accueil de sa métaphore, un nouvel espace de sens et de soulagement.

Du mouvement des mots au mouvement du corps.

Les auteurs vont plus loin : explorer une métaphore, c’est déjà créer du mouvement. Ils montrent comment les patients, en modifiant leurs images (« biscotte qui s’effrite » devenant « galet qui glisse »), transforment leur rapport corporel à la douleur. Le thérapeute, par son écoute active, peut ainsi favoriser un processus de rééducation sensorimotrice et cognitive.

Le Clean Language comme un catalyseur.

Stephan plaide pour l’usage du Clean Language, approche développée par David Grove, qui permet au patient d’explorer ses métaphores sans interférence. Cet outil linguistique, explique-t-il, soutient l’autonomie du patient et enrichit la relation thérapeutique.

En conclusion:

Antoine Stephan propose de considérer la métaphore comme un instrument clinique majeur. Par les métaphores énactives, la douleur cesse d’être un simple symptôme ; elle devient un mouvement à écouter, à comprendre et à transformer.
Une approche à la fois scientifique, poétique et profondément humaine, qui replace le patient au centre du soin.

Pour lire l'article d'A Stephan, J Nicolas. Métaphores énactives de la douleur : du mouvement psychique au mouvement physique... et inversement. Douleur et analgésie. 2025;38(3):207-214. doi:10.1684/dea.2025.0334

jeudi 1 janvier 1970 - 02:00